Bon, alors le grand Barak qui cause IA… C'est pas la première fois qu'on entend les pontes s'agiter sur le progrès, hein ? [cite: 1] On dirait presque Fernand Naudin débarquant à Paris, découvrant que le Mexicain a cané et que les affaires, ben, elles ont changé de mains et de méthodes[cite: 15, 19, 27, 46].

La Nature de la Question, façon puzzle :

Le père Obama, il nous dit en substance que l'Intelligence Artificielle, c'est pas juste une évolution, c'est une révolution qui va secouer le cocotier plus vite et plus fort que l'internet. Il pointe que ça va pas juste remplacer les tourneurs-fraiseurs[cite: 7], mais aussi les têtes d'œuf qui tapent du code à longueur de journée, les “cols blancs”, comme on dit dans les salons où l'on cause sans soif. En gros, la machine va faire le boulot des types qui, jusqu'ici, se croyaient peinards dans leur tour d'ivoire numérique[cite: 78, 79]. La question qui découle, c'est pas juste “où qu'on va trouver du boulot ?”, mais plutôt “comment qu'on va partager le gâteau quand y'aura plus grand monde pour pétrir la pâte ?”[cite: 219]. Sacrée question, non ?

Les Étapes du Raisonnement, en mode Audiard moderne :

1. Dézinguer l'évidence : On va d'abord regarder ce que dit Obama. Ouais, l'IA va changer la donne. Merci, Captain Obvious ! Mais qu'est-ce que ça *implique*, au fond, pour le pékin moyen, celui qui se lève le matin pas pour philosopher mais pour remplir la gamelle ? [cite: 311] 2. Mettre le doigt où ça fait mal : L'automatisation, c'est vieux comme mes scénars. Sauf que là, on cause plus de robots qui vissent des boulons[cite: 7], mais de machins capables de “penser” (mettons des guillemets, hein, faut pas déconner [cite: 52]) comme un ingénieur ou un scribouillard. Ça change la musique. 3. Contextualiser à la française (et moderne) : On va voir comment ça résonne chez nous, au pays des 35 heures, des ronds-points et de la “start-up nation” qui se rêve en Silicon Valley mais qui a encore du mal à faire démarrer la dépanneuse[cite: 9]. 4. Philosopher au comptoir (version 2.0) : C'est quoi le “juste” partage dont parle Obama ? C'est la grande question. Est-ce qu'on va vers une société de rentiers du clic ou est-ce qu'on réinvente le turbin et la valeur travail ? Faudra sortir autre chose que le Picon-bière pour y répondre[cite: 421, 422]. 5. Balancer la conclusion qui fait réfléchir : On terminera par une petite pique, histoire de laisser les méninges en ébullition.

L'Analyse du Discours, façon Tonton flingueur du XXIe siècle :

Alors, Barak, avec son air de premier de la classe qui a tout compris avant les autres, il nous sort que l'IA, ça va faire plus de dégâts – ou de progrès, c'est selon – que tout ce qu'on a connu. Et plus vite. Le gars compare ça à l'automatisation, mais version “deluxe”. Fini le temps où on automatisait que les tâches de prolos. Maintenant, c'est les “hauts niveaux intellectuels” qui y passent. Les codeurs, ces types payés à prix d'or qui se la racontaient dans la Silicon Valley, voilà qu'une machine fait mieux que 70% d'entre eux. Pan ! Dans les gencives de la méritocratie à la papa.

Il dit, le Barak, que les meilleurs pourront toujours utiliser ces outils pour être encore meilleurs. Comme Pascal avec son Beretta dernier cri, quoi[cite: 258]. Mais pour le tout-venant, le codeur de base, le tâcheron du clavier, terminé, bonsoir. La machine fera le job. Et ça, ça va se répandre comme la vérole sur le bas-clergé numérique. Plus seulement les ouvriers, mais tout le monde va devoir se demander comment gagner sa croûte[cite: 28]. On produit à foison, mais comment on distribue le pognon ? C'est quoi l'équité dans un monde où le travail humain vaut tripette ? [cite: 219]

C'est là qu'on voit le hic. On cause “progrès”, “efficacité”, “productivité”… des mots qui sonnent bien dans les rapports McKinsey. Mais derrière, y'a des vies, des familles, des mecs qui se demandent si demain ils auront de quoi payer le loyer ou les études de la petite[cite: 323]. C'est plus seulement une question technique ou économique, c'est une question de société, de morale, presque. On va faire quoi de tout ce temps “libéré” ? Et surtout, on va le financer comment, ce temps ? Parce que le temps libre sans pognon, ça ressemble vite à du chômage déguisé, façon légionnaire reclassé par le Mexicain[cite: 94].

On nous bassine avec la “créativité”, la “valeur ajoutée humaine”… J'veux bien, mais quand une IA pond un scénario potable ou une symphonie qui tient la route, le créatif humain, il commence à sentir le vent du boulet[cite: 299]. Faut pas se leurrer, l'IA, c'est pas juste un outil, c'est un concurrent potentiel pour une palanquée de métiers qu'on croyait à l'abri. Comme disait Raoul, faut reconnaître qu'il y a du déclin, surtout de la tête[cite: 66], mais là, c'est la tête artificielle qui prend le dessus.

Le vrai problème, c'est pas tant que les machines deviennent intelligentes, c'est que nous, on risque de devenir sacrément cons si on ne réfléchit pas à comment organiser la boutique. On va se retrouver comme chez Tomate[cite: 96, 97]: un beau tapis vert, mais tout autour, c'est le clapier, et on risque de se faire flinguer sans comprendre d'où ça vient[cite: 98, 105].

Alors, la question d'Obama sur le partage et la justice, elle est centrale. Mais qui va définir les règles ? Les mêmes qui possèdent les machines ? Les politiques qui comprennent souvent que dalle à la technologie[cite: 581]? Ou est-ce qu'on va enfin avoir une vraie discussion de comptoir, mais à l'échelle mondiale, pour décider de ce qu'on veut faire de ce “progrès” ?

Finalement, cette IA dont cause Obama, c'est peut-être comme le vitriol du Mexicain[cite: 420, 422]: faut reconnaître, c'est du brutal[cite: 423], ça peut rendre aveugle si on fait pas gaffe, mais si on sait s'en servir… Qui sait ?

La vraie question, c'est p'têt pas “est-ce que les machines vont nous remplacer ?”, mais plutôt : si on a des machines qui font tout, est-ce qu'on aura encore envie de se lever le matin, et pour faire quoi, bon Dieu ?